La Bible : Psaumes 90:12
« Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse. »
Tout concepteur fournit un mode d’emploi de son produit. Dieu, notre concepteur, nous a aussi donné un mode d’emploi. Il nous enseigne comment résoudre certains problèmes de santé, comment vivre ensemble… Et si cela dépasse notre compétence, nous faisons appel au concepteur (Dieu), par la prière et les supplications.
Comme tout produit, notre concepteur a fixé un temps d’expiration pour notre séjour sur Terre. Et quand ce moment arrive, le mode d’emploi ne peut rien. Les mots mort, décédé, défunt, cadavre font surface. Les cris, les pleurs se font entendre. La famille, les proches, les connaissances… sont tristes. La douleur est forte. Chacun essaie de consoler l’autre.
Mais le vrai problème, ce n’est pas la personne qui a quitté ce monde. C’est nous, les vivants. Seul Dieu et celui qui est parti savent ce qui se passe au-delà. Pour nous, vivants, c’est l’espoir de voir un jour le paradis et de retrouver nos proches qui nous anime.
La Bible : Ecc 9:5
« Les vivants, en effet, savent qu’ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n’y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri ; et ils n’auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil. »
C’est très difficile, la perte d’un être cher. Chacun a sa manière de faire son deuil. Une chose est certaine, c’est que c’est quelque chose qu’on ne peut pas oublier. On apprend juste à vivre avec.
Quelques semaines, voire même des mois après le décès de ma mère, en sortant de ma maison chaque soir, je m’attends à la trouver assise sur la terrasse. Mais hélas, c’est le grand vide que je constate à chaque fois. Triste réalité.
Le moment du deuil est délicat. Il y a trop de pensées, trop de questions qu’on se pose. Souvent, nous prenons de mauvaises décisions. Nous blessons ceux qui nous aiment, ceux qui nous consoleront sans le savoir. En gros, nous voulons comprendre le pourquoi. Et si nous ne prenons pas garde, nous chercherons un bouc émissaire, ce qui ne fera qu’aggraver la situation.
FACE AU DEUIL !
Je ne dis pas que c’est une solution magique pour ôter la douleur, ni pour sécher les larmes après la perte d’un être cher. La perte de ma mère est toujours douloureuse pour moi. Mais j’essaie d’aller de l’avant en me souvenant des bons moments, de son sourire, de sa vie qu’elle a mise entre parenthèses pour s’occuper de moi depuis que le handicap est entré dans ma vie. Je me souviens des défis qu’elle me lançait, et surtout de cette phrase : Eze, tu peux le faire. Essaie de faire toi-même. Je ne serai pas toujours là.
Tous ces souvenirs me donnent la force. Mon père, je le regarde, et je me dis : voilà un vrai homme, au vrai sens du terme. Malgré la douleur, il tient bon. Je dois me battre.
Alors, cher lecteur, c’est vrai que c’est douloureux. Nous donnerions tout pour revoir notre être cher, même pour quelques secondes. Mais nous savons tous qu’il a pris le chemin du non-retour. Il ne reviendra plus dans le monde des vivants. Ce sera à nous d’aller vers lui un jour. Alors, va de l’avant. C’est dur, mais que faire ?
Le roi David dira à ses serviteurs après la mort de son enfant :
« Lorsque l’enfant vivait encore, je jeûnais et je pleurais, car je disais : Qui sait si l’Éternel n’aura pas pitié de moi et si l’enfant ne vivra pas ? Maintenant qu’il est mort, pourquoi jeûnerais-je ? Puis-je le faire revenir ? J’irai vers lui, mais il ne reviendra pas vers moi. »
(2 Samuel 12:22)
Pleure si tu en ressens le besoin. Mais va de l’avant. Demande à Dieu la force pour avancer. Demande-Lui d’essuyer tes larmes et de t’apporter la consolation. Lui seul sait comment combler le vide. Parfois, le besoin d’abandonner se fera sentir. Dis-toi que tu dois honorer la mémoire de ton être cher et avancer. Appuie-toi sur Dieu. Rends-Lui grâce. Ta logique humaine te dira que tu ne peux pas Lui rendre grâce. Mais rends-Lui grâce. Il sait ce qu’Il fait. Il ne fait jamais d’erreur.
A NOUS, LES VIVANTS !
La vie est éphémère. Elle est courte. Nous savons comment une personne vient au monde, mais personne ne sait quand elle partira, ni dans quelles circonstances.
Alors, faisons le bien autour de nous. Aimons-nous les uns les autres. Pardonnons-nous. La tombe est muette.
Faisons en sorte que les mots désolé, pardon, gratitude, compassion fassent partie de notre vocabulaire. Arrêtons de juger les autres, d’accuser sans raison.
Libérons nos cœurs des rancunes, des choses qui nous détruisent, et demandons à Dieu de les remplir de Son amour. Car la vie, c’est l’amour. Rien de plus !
PRIÈRE
Merci Seigneur pour tes bienfaits. Je te prie pour toutes les personnes qui traversent des moments de deuil. C’est difficile pour nous, êtres humains, de supporter la perte d’un être cher. Tu es le Consolateur. Console les cœurs meurtris.
Nous savons que tu ne fais pas d’erreur. Apprends-nous à compter nos jours. Aide-nous à accepter ta volonté.
Que toute la gloire te revienne.
Au nom de Jésus. Amen.
Demeurez Bénis
Merci mon frère c’est dans les moments douloureux que l’on reconnaît le vrai Chrétien Abraham Job Paul en sont des témoins pourquoi pas nous? Demeurons résilients
Merci pour cet enseignement.
Que Dieu nous réconforte dans dans les moments difficiles.
Le plus grand tombeau est le cœur des vivants.
Tt à fait
Bonjour frangin, puisse le seigneur nous aider à bien se préparer pour son avènement.thématique digne d’intérêt.
Merci pour ce beau enseignement et que le seigneur nous aider à savoir compter nos jours.Bon vent pour la suite.Dieu bénisse
Amennnnn merci frère